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Élection présidentielle : Présentation de Messieurs Mamadou Cellou Dalein DIALLO (UFDG, 43,69%) et Alpha CONDÉ (RPG, 18,25%), candidats admis à se présenter au second tour | Ambassade de Guinée au Canada

Élection présidentielle : Présentation de Messieurs Mamadou Cellou Dalein DIALLO (UFDG, 43,69%) et Alpha CONDÉ (RPG, 18,25%), candidats admis à se présenter au second tour

Cellou Diallo

Alpha Conde

Qui est Cellou Dalein DIALLO?

 Né en 1952 à Labé (République de Guinée), Cellou Dalein DIALLO a fait des études de Comptabilité et Gestion à l’Ecole Supérieure d’Administration, Université de Conakry.

Il suivra, par la suite, d’autres formations aussi bien en Micro- qu’en Macro Économie notamment à Paris, au Centre d’Etudes Financières, Economiques et Bancaires (CEFEB) de l’AFD et à Washington à l’Institut du FMI. 

1976, à la sortie de l’Université, il intègre la Fonction Publique comme Inspecteur des Services Financiers et Comptables.

Son efficacité et son dynamisme lui vaudront de gravir rapidement les échelons de l’administration pour devenir un membre actif et respecté du Conseil Supérieur des Normes et Comptabilités et de la Conférence Economique Nationale; deux instances présidées par le Président Sékou Touré qui le nommera, entre 1979 et 1982, Directeur Commercial puis Directeur de la Comptabilité Centrale de la Société Sectorielle d’Etat SERCOM (entreprise ayant plus de 80 succursales disséminées à travers tout le pays).

1982, il intègre la Banque Guinéenne du Commerce Extérieur comme Chef du Bureau d’Études.

1985, il rejoint la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG) où il occupe successivement les fonctions de Directeur du Département de la Comptabilité, Directeur du Département des Changes et Directeur Général des Affaires Économiques et Monétaires. Il prend une part active à la restructuration de la Banque Centrale et du système bancaire Guinéen. Il devient membre de la cellule technique du CCEF et, à ce titre, participe à la formulation, à la négociation et au suivi de tous les programmes de reformes mis en en œuvre par le Gouvernement Guinéen avec l’appui des Institutions de Brettons Woods (PAS, FAS, FAS-R, FRPC, PAGEN, CAS1, CAS2 …). Il est président ou rapporteur de plusieurs commissions de privatisation et de restructuration des entreprises publiques (Secteur pétrolier, Banques et Assurances, télécommunications).

1995, il est nommé Administrateur Général Adjoint des Grands Projets (ACGP) à la Présidence de la République. A ce poste, il se familiarise davantage avec les modalités de financement et au suivi-évaluation des projets et programmes de développement.

Grâce à son expérience de banquier et á sa connaissance du système financier international, il apporte une contribution remarquée à la mobilisation des financements extérieurs en faveur des certains grands projets tels que Garafiri, Tombo III.

Juillet 1996, il devient Ministre des Transports des Télécommunications et du Tourisme, dans le gouvernement de Sidya Touré. Celui-ci le désigne, la même année, Gouverneur de la Guinée à la Banque Mondiale.

1997 il est nommé Ministre de l’Equipement (Transports, Travaux Publics, Télécommunications et Environnement).

1999, il devient Ministre des Travaux Publics et des Transports, fonction qu’il gardera jusqu’en février 2004 date à laquelle il est nommé Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture dans le gouvernement de François Fall.  A la démission de ce dernier, il sera désigné Président du groupe économique du gouvernement chargé d’assurer, pendant la vacance du poste de Premier Ministre, la coordination des huit départements ministériels du secteur économique (Finances, Coopération, Plan, Mines, Agriculture, Commerce, Tourisme et Pêche).

9 Décembre 2004, Cellou Dalein DIALLO est nommé Premier Ministre de la République. Cette promotion, comme on le constate, est loin d’être le fait du hasard. Elle est l’aboutissement d’un parcours sans faute, le résultat d’une trentaine d’années d’efforts au service de l’Etat.

En effet, tous les observateurs objectifs s’accordent à reconnaître les qualités humaines et les compétences techniques de ce grand commis de l’Etat qui a toujours su allier rigueur, humilité et sens de l’équité dans l’exercice des nombreuses et importantes responsabilités qui lui ont été confiées. Les résultats obtenus se passent de commentaires :

L’histoire retiendra, par exemple, qu’en tant que Ministre des TP, il a réussi l’exploit d’éliminer, en cinq ans, tous les bacs sur le réseau routier interurbain en construisant, en lieu et place, des ponts modernes qui resteront longtemps, sinon à jamais, les plus grands ouvrages de franchissement du pays. Ce sont :

  • le pont sur le Diani en Guinée Forestière, inauguré en 1999;

  • le pont sur le Niger à Yirikiri, ouvert au trafic en 2000 ;

  • le pont sur le Niger à Djélibakoro;

  • le pont sur le Tinkisso à Siguiri et

  • le pont sur la Fatala à Boffa, inaugurés, tous les trois, en 2004.

Durant cette même période, il assurera avec une compétence reconnue la maîtrise d’ouvrage d’une quinzaine de projets de construction ou de réhabilitation de routes, grâce à des financements obtenus auprès des bailleurs de fonds internationaux.

On peut citer, au titre des projets entièrement exécutés ou en cours d’exécution :

  • la route Sérédou- N’Nzérékoré-Lola ;

  • la route Kouroussa-Kankan ;

  • la route internationale Kankan-Siguiri Kourémalé ;

  • la réhabilitation du tronçon Km 36- Boffa ;

  • le renforcement de la route et la mise au gabarit des ponts entre Coyah et Farmoreah ;

  • la construction des routes à 2X2 voies Tombo-Gbessia, Enco5-Sonfonia et Matoto-Dabompa.

Au cours de cette même période, les études de plusieurs autres projets routiers ont été réalisées. C’est notamment le cas des projets d’aménagement et de bitumage des routes :

  • Labé-Sériba - Tamba (dont les travaux démarreront incessamment),
  • Kissidougou-Guéckédou-Sérédou, Boké-Quebo,
  • Labé-Mali-Kédougou,
  • Labe-Tougué-Dinguiraye-Siguiri.

Le financement des études des projets de routes inter-Etats Kankan-Mandiana-Odienné et Lola-Danane avait été obtenu en 2002 auprès de la BAD.

Mais la crise ivoirienne n’a pas permis de réaliser ces études. Pour financer les études (économiques et techniques), la réalisation des travaux et la supervision de tous ces projets, il a fallu mobiliser, au total, plus de trois cent (300) millions de dollars, auprès des bailleurs de fonds bi et multilatéraux. Nul ne conteste que le professionnalisme, la rigueur et la crédibilité de Cellou ont pesé pour beaucoup dans la mobilisation diligente de ces ressources et l’exécution, dans le respect des coûts et des délais, de ces différents projets de développement.

Incontestablement les performances de Cellou Dalein DIALLO au Ministère des Travaux Publics compteront pour beaucoup dans le bilan de la deuxième République.

Au Ministère des Transports il actualisera le schéma directeur du Port Autonome de Conakry (PAC) qui mettra en évidence la nécessité de mettre en œuvre un troisième projet portuaire. Celui-ci sera formulé et, grâce à une bonne promotion du projet mené par Cellou auprès de l’AFD, la KFW et la BEI, son financement, pour €40 millions, sera bouclé dés 2003. Grâce à ses talents de négociateur, il arracha en 1997 aux partenaires de la Guinée dans GUINOMAR le paiement au Trésor guinéen des dividendes d’une valeur dépassant le montant cumulé de tous les versements antérieurs à ce titre. Il laissera sa marque au niveau de tous les autres départements ministériels où il est passé aussi bien par l’identification et l’exécution d’utiles projets de développement que par la formulation et la mise en œuvre de pertinentes politiques et stratégies sectorielles.

A partir de Décembre 2004, en sa qualité de Premier Ministre, il s’attachera, tout d’abord, à décrisper le climat politique et à calmer les tensions sociales en instaurant un dialogue franc avec les partis politiques et les partenaires sociaux dont les leaders seront reçus à plusieurs reprises à la Primature. Il contribuera de façon déterminante à la libéralisation des ondes et à la suppression des barrages routiers à l’intérieur du pays. Il libéralisa l’exportation du café en mettant fin au monopole octroyé à la sogepam.

Pour freiner la chute vertigineuse de la monnaie et la hausse des prix, il élabore un programme de stabilisation axé sur l’amélioration de la gouvernance et la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics. Ce programme obtiendra le soutien des partenaires au développement, notamment du FMI qui l’approuva comme Programme de référence.

Au début de l’année 2006, au vu des résultats probants de ce programme, les institutions de Breton woods acceptent de négocier avec la Guinée un programme formel au titre de la Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et la Croissance (FRPC). Cet Accord qui devait être approuvé par le CA du Fonds en Avril prévoyait l’atteinte par la Guinée du point d’achèvement de l’initiative PPTE en novembre 2006.

Malheureusement, Cellou Dalein sera limogé le 5 avril et l’examen du dossier reporté sine die. Mais auparavant, il aura eu le privilège de représenter valablement la Guinée à tous les sommets de Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’ONU, de l’Union Africaine, de l’OCI, de la CEDEAO, de la ZMAO, de l’OMVG, et de la Mano River Union qui se sont tenus entre Décembre 2004 et Avril 2006.
Lors de ces conférences au sommet, il bénéficiera de la sympathie, et de l’estime de plusieurs Chefs d’Etat africains qui continuent encore de lui témoigner leur amitié.

Sa stature incontestée d’homme d’Etat, son expérience reconnue des affaires nationales comme internationales et sa vision lucide de la crise que traverse notre pays et des défis auxquels il doit faire face font de Cellou Dalein un des meilleurs candidats à la fonction présidentielle.

Source : http://celloudalein.org/index.php?option=com_content&view=article&id=92&Itemid=32

 

Alpha Condé - Biographie

Alpha Condé (né le 4 mars 1938) est le leader du Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG), candidat à l’élection présidentielle annoncée par les accords de Ouagadougou(signés le 15 janvier 2010 par Moussa Dadis Camara et le général Sékouba Konaté , sous l’égide de Blaise Compaoré , le président du Burkina Faso) et dont le premier tour sera organisé le 27 juin 2010. Né à Boké (Basse Guinée), Alpha Condé part pour la France à l’âge de 15 ans poursuivre des études secondaires et universitaires (Sciences Po Paris, Sorbonne). En 1970, il est victime du régime du président Sékou Touré qui le condamne à mort par contumace. Il est alors contraint, comme bon nombre de ses compatriotes intellectuels, de rester en exil hors de son pays. Alpha Condé réside à Conakry depuis le 17 mai 1991, date de la fin de son exil et de son retour en Guinée.

Scrutin présidentiel de 1993

A son retour en Guinée, Alpha Condé réussit, aux côtés d’autres leaders de l’opposition guinéenne (Bah Mamadou Bhoye, Siradiou Diallo, Jean-Marie Doré, Masour Kaba, etc), à aire imposer le multipartisme intégral qui autorise la présence de plusieurs partis d’opposition en Guinée. Puis, il prend part à la première élection multipartite du pays, en décembre 1993, après trente ans de régime autoritaire. Lors du scrutin, Condé est un des challengers du général Lansana Conté, président depuis le coup d’État de 1984. Le général Conté est déclaré vainqueur avec 51.7% tandis que les observateurs nationaux et internationaux chargés de la supervision du scrutin dénoncent un fort climat de fraude et que l’opposition conteste unanimement les résultats officiels. Les partisans de Condé s’insurgent particulièrement contre l’annulation par la Cour suprême de la totalité des résultats pour les préfectures de Kankan et Siguiri, où Alpha Condé était vraisemblablement fortement majoritaire. Condé demande à ses militants de ne pas prendre le risque d’entrainer un guerre civile et de concentrer leurs efforts sur le scrutin suivant.

Scrutin présidentiel de 1998

Aux élections présidentielles suivantes, en décembre 1998, Alpha Condé se présente de nouveau mais il est kidnappé et emprisonné sans procès, avant la fin du scrutin.
Les résultats officiels publiés par le gouvernement déclarent Lansana Conté vainqueur du premier tour avec (56,1 %) suivi de Mamadou Boye Bâ (24,6 %). Le 16 décembre, deux jours après le scrutin, nombreux dirigeants de l’opposition sont arrêtés pour préparation présumée d’une rébellion contre la dictature en place. Les mois suivants, des exactions vont être commises par des forces militaires sur les sympathisants de l’opposition.

Emprisonnement

Alpha Condé est maintenu en prison pendant plus de 20 mois avant que le gouvernement ne constitue une cour spéciale, pour le juger. Cette incarcération sans procès soulève un fort mouvement de protestation international. Amnesty International dénonce une violation des Droits de l’Homme et le Conseil de l’Union Interparlementaire une violation de l’immunité parlementaire dont Alpha Condé bénéficie en tant que député guinéen. De nombreuses voix s’élèvent tout au long de son emprisonnement pour demander sa libération immédiate. Parmi lesquelles celles d’Albert Bourgi, qui organisent un important mouvement de soutien « le comité de libération » à Alpha Condé, ou de Tiken Jah Fakoly , auteur de « Libérez Alpha Condé » adressé au général Lansana Conté, et que la jeunesse transforme en hymne à la gloire des martyrs et prisonniers politiques africains. Condé reçoit également le soutien de chefs de diplomatie étrangers, à l’instar de Madeleine Albright (Etats-Unis) qui se déplace à Conakry même. En France, le Président Jacques Chirac s’implique personnellement. Sa mobilisation vient renforcer les multiples requêtes d’autres chefs d’Etat en demandant officiellement la relâche rapide d’Alpha Condé. Sources des soutiens ?
Condé est condamné, en 2000 à 5 ans de prison pour « atteintes à l’autorité de l’État et à l’intégrité du territoire national » au terme d’un procès retentissant décrié dans la presse africaine et internationale. Il est finalement libéré le 2001 et fait l’objet d’une grâce présidentielle.

L’affaire Alpha Condé

« L’affaire Alpha Condé », comme elle est souvent décrite dans la presse, en allusion à l’affaire Dreyfus de la France du XIXème siècle, donne lieu à un procès retentissant et marque un tournant politique important pour la Guinée. Alpha Condé est libéré le 18 mai 2001, date à laquelle il fait l’objet d’une grâce présidentielle , 28 mois après son arrestation et huit mois après son procès organisé par la « Cour de Sûreté de l’Etat Guinéen » , qui est spécialement constituée à cet effet. Ce procès de cinq mois qui débute le 12 avril 2000, après plusieurs reports , le condamne tout d’abord à cinq ans de réclusion criminelle pour « atteinte à la sûreté de l’Etat guinéen » et « emploi illégal de la force armée », le lundi 11 septembre 2000. Il devient, particulièrement auprès de la jeunesse, un symbole comparé à Mandela. Alpha Condé lui-même cite souvent Mandela en exemple dans ces réflexions politiques. Il déclare à sa libération : « sur la scène politique africaine, on peut parler d’un avant et d’un après Mandela. Il est, dorénavant, la référence et le modèle à suivre pour tous ceux qui luttent pour l’unité, la réconciliation et l’avènement pacifique de la démocratie… ».

 Arrivée au pouvoir de la junte militaire et scrutin présidentiel 2010

Depuis la mort de Lansana Conté en décembre 2008 et la prise du pouvoir par la junte militaire de Dadis Camara, Alpha Condé a centré son action politique sur le retour à un pouvoir civil et la tenue d’élections justes, transparentes et inclusives. Il l’a fait au sein des « Forces Vives constituées de l’opposition, des syndicats et des autres acteurs de la société civile. Dans une tribune publiée par le journal Le Monde en janvier 2010, il déclare que les massacres du 28 septembre au stade de Conakry mettent en évidence la nécessité d’une rupture complète avec le passé : « Le traumatisme subi, une fois de plus, ce jour-là, par la population, discrédite définitivement tous ceux qui, de près ou de loin, ont leur part de responsabilité dans lesdits massacres. Les conséquences de cette tragédie ordonnent obligatoirement une rupture par rapport à tout ce qui a été envisagé précédemment. Elles doivent désormais inciter tous les acteurs guinéens, avec le soutien des partenaires extérieurs, à organiser au plus vite des élections, qui seules permettront de légitimer les futurs dirigeants sur la base d’autres mécanismes que ceux qui ont conduit à l’émergence du système à abolir. ». En février 2010 il annonce à Conakry la candidature de son parti pour le scrutin présidentiel de juin 2010.

Parcours universitaire

Après ses études à la Sorbonne, Alpha Condé obtient un diplôme d’Etudes Supérieures (DES) avant de devenir Docteur d’Etat en droit public à la Faculté de Droit de Paris, Panthéon. La carrière professionnelle d’Alpha Condé débute en tant que professeur : il dispense des cours à la faculté de Droit et Sciences Economiques (Paris I, Panthéon Sorbonne) pendant plus de dix ans, puis à l’Ecole supérieure des Postes, Téléphone, Télécommunications (P.T.T). Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France Il milite parallèlement au sein du Syndicat de l’Enseignement Supérieur (SNESUP) et cumule des fonctions de Responsable au sein de l’Association des Etudiants Guinéens en France (AEGF), ainsi qu’au sein de la Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France (FEANF) où il est, de 1967 à 1975, le Coordinateur de la direction des groupes nationaux africains (GN), qui supervisent les activités de la direction de la FEANF. Il est le président de l’organisation en 1963.

 Publications

Alpha Condé participe au journal « l’Etudiant Guinéen » avant d’écrire pour d’autres journaux et des ouvrages universitaires. Il publie un ouvrage politique intitulé : « Guinée, Albanie d’Afrique ou néo-colonie américaine » (éditions Gît-le-cœur, 1972). Il poursuit à travers différentes publications, tant des brochures : (« Quel avenir pour la Guinée », en mai 1984, « Propositions pour la Guinée » en décembre 1984, « Pour que l’espoir ne meure » en août 1985, « Où allons-nous », « Trois ans après », et « Le poisson pourrit par la tête ») que des journaux (« Le Patriote » créé en janvier 1985 et interdit trois mois après) ; « Segueti » et « Malanyi ». Avec l’accession de la Guinée à l’indépendance en 1958 , la jeunesse scolaire et étudiante guinéenne se trouve incorporée à la Jeunesse du Rassemblement Démocratique Africain (JRDA). Alpha Condé, qui milite au sein de l’Association des Etudiants Guinéens en France (AEGF) adhère à cette organisation.

Du MND au RPG

En 1977, dans la foulée de la rencontre tripartite de réconciliation à Monrovia entre les Présidents Sékou Touré, Houphouët Boigny et Léopold Sédar Senghor, Alpha Condé crée le Mouvement National Démocratique (MND) avec le Pr. Alfa Ibrahima Sow, Bayo Khalifa et d’autres membres fondateurs. Le MND subira plusieurs mutations de la lutte clandestine à la lutte semi-clandestine et enfin à la lutte légale depuis 1991. Le MND devient d’abord l’UJP (Unité, Justice, Patrie), puis le RPG (Rassemblement des Patriotes Guinéens) pour enfin être l’actuel RPG (Rassemblement du peuple de Guinée).

Le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG)

Le RPG est aujourd’hui l’une des plus importantes formations politiques du pays. Présent sur tout le territoire avec un bureau national et 85 sections nationales, le RPG est un parti fortement implanté.

Notes et références

1. Ouagadougou
2. condamne à mort par contumace
3. (Bah Mamadou Bhoye, Siradiou Diallo, Jean-Marie Doré, Masour Kaba, etc), à aire imposer le multipartisme intégral
4. Le général Conté est déclaré vainqueur avec 51.7%
5. Alpha Condé se présente de nouveau mais il est kidnappé et emprisonné sans procès, avant la fin du scrutin
6. s’implique personnellement
7. africaine et internationale
8. « L’affaire Alpha Condé »
9. Le Monde en janvier 2010,
10. 28 septembre au stade de Conakry
11. Notre leader 2009. Consulté le 2010-02-10

Source : http://alphaconde.com/alpha_conde/?page_id=2

Publié le Jeudi 26 août 2010 dans Revue de Presse
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Un commentaire

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